Etats-Unis : la révolution Trump a commencé

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Panique dans la classe politico-médiatique : Donald Trump compte appliquer son programme.

Le nouveau président a promis dimanche d’expulser 2 à 3 millions d’immigrés clandestins ayant des antécédents judiciaires. Cela concerne les criminels, les membres de gang ou encore les trafiquants de drogue.

La directrice de campagne de Donald Trump, Kellyanne Conway a quant à elle annoncé l’abrogation pure et simple de l’Obamacare, le système de santé ruineux et inefficace qui faisait pourtant la fierté du président sortant. Cette même Conway de dénoncer le parti démocrate à l’origine des troubles secouant les Etats-Unis, accusant même le parti de payer les contestataires des élections.

Fini donc le ton modéré de fin de campagne, au grand dam de la grande presse.

Quels sont les changements annoncés au plan international ?

Dans la lignée de son discours de campagne, Donald Trump a annoncé vouloir en finir au plus vite avec l’Etat islamique. Il a confirmé dans un entretien au Wall Street Journal sa volonté de se rapprocher de la Russie pour régler ce dossier.

Rompant avec la ligne belliciste des néoconservateurs, le président Trump a fait savoir que son ennemi n’était pas la Syrie, mais bien les rebelles islamistes, plus ou moins soutenus par l’administration Obama. Le renversement de Bachar al-Assad n’est plus un objectif pour les Etats-Unis.

Il semblerait que l’élection américaine ait des répercussions au niveau de l’OTAN…

Effectivement, Le président Trump a en effet exigé des pays membres de l’Otan de payer les sommes prévues par les accords entre alliés, à savoir 2% du PIB national. Sans quoi les Etats-Unis pourraient ne plus soutenir ses alliés européens.

Déclarations qui font bondir les mondialistes partisans d’une hégémonie américaine. Ainsi le ministre de la défense allemand Ursula Von der Leyen menace ouvertement le président Trump : « Donald Trump doit dire clairement de quel côté il est. S’il est du côté de la loi, de la paix et de la démocratie ou s’il ne se soucie pas de tout cela et se cherche un nouvel ami ». A savoir Vladimir Poutine.

Le secrétaire général de l’OTAN Jens Stoltenberg s’est senti lui-même obligé de déclarer : « Faire cavalier seul en matière de défense et de sécurité n’est envisageable ni pour les États-Unis, ni pour l’Europe ».

Bref l’effet Trump n’a fini de se faire sentir.

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