Mis en difficulté, Jean-Frédéric Poisson plaide pour une France qui protège

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Nettement devancé par l’ex-sarkozyste, puis ex-juppéiste, puis ex-filloniste et désormais macroniste Aurore Bergé, soutenue par Alain Juppé, Jean-Frédéric Poisson est mis en ballotage. Avec seulement 19% des suffrages contre plus de 46% pour Aurore Bergé, son score sera, selon toute vraisemblance, difficile à remonter !

En difficulté, le chef de file du PCD en a profité pour libérer sa pensée !

En effet, le député sortant s’est d’abord livré à un constat sans concessions : « C’est une gifle pour nous, très clairement. Je souhaite, à ce stade, vous répéter que pour nous, pour moi, c’est une baffe comme on en prend rarement en politique ».

Il poursuit : « Il est, d’une certaine manière, incompréhensible, dans ce contexte qu’après tant d’heures données au service de ce territoire, des habitants et des communes, tout le travail qui a été fourni ne soit pas reconnu dans les urnes ».

Jean-Frédéric Poisson n’a toutefois pas économisé la sévérité de son analyse, pour critiquer lucidement la vie parlementaire à venir :

« Nous sommes en face d’une forme de 18 brumaire démocratique, il est en train de se préparer à l’Assemblée Nationale une domination sans précédent d’une formation politique dont le projet est flou, dirigé par un Président de la République qui dévoile peu à peu ses intentions, qui muselle la presse, qui s’apprête à démanteler le Code du travail, qui, effectivement, installe petit à petit un matraquage fiscal comme jamais nous n’en avons connu et en définitive, c’est ce projet que les Français choisissent aujourd’hui ».

Face à cette perspective, Poisson esquisse sa vision politique

« Je veux une France qui protège les faibles, je veux une France qui soit attentive aux plus fragiles, je veux une France qui accompagne ses tissus locaux, dans laquelle les députés s’occupent de leur territoire parce qu’ils y sont enracinés ».

Et l’ancien député de conclure par la devise de Charette : « Combattu, toujours ; battu, parfois ; abattu, jamais ».

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