Ephéméride : la démocratie, apportée à coups de bombardements

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Le 10 mars 1945, de minuit à trois heures du matin, plus de 250 superforteresses B29, portant chacune jusqu’à huit tonnes de bombes incendiaires, pilonnèrent Tokyo, faisant plus de 200 000 morts, en quasi-totalité des civils. Ce crime de guerre n’a jamais été jugé ni même dénoncé comme tel, devant aucune juridiction internationale.

Ce bombardement fera plus de victimes que celui de Nagasaki cinq mois plus tard. Alors que le Japon était déjà à terre, les Américains s’acharnèrent sur les villes de l’archipel, jusqu’à la signature de la capitulation, le 2 septembre 1945.

Il convient de rappeler que la création par les Alliés du Tribunal militaire international de Nuremberg, le 8 août 45, chargé de juger les crimes des vaincus, se situe deux jours après le bombardement atomique d’Hiroshima, 250.000 morts, et la veille de celui de Nagasaki, 150.000 morts.

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