Affaire Théo : vers un embrasement généralisé des banlieues ?

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Le « Grand Soir ethnique » est-il pour bientôt ?

L’interpellation musclée menée jeudi avant-dernier par des policiers à Aulnay-sous-Bois a provoqué une flambée de violences dans de nombreuses « banlieues populaires », pour parler la Novlangue politico-médiatique. Aulnay bien sûr, mais aussi Sevran, Clichy-sous-Bois, Montfermeil, Villepinte, Tremblay, Blanc-Mesnil, dans un « neuf-trois » sinistré par un islam plus ou moins modéré. Mais aussi, Nantes, Rennes, Lyon, Bordeaux, Paris, en attendant bien d’autres « quartiers populaires ».

A Aulnay, lundi dernier, la police qui évoque des « affrontements sporadiques mais très violents », a dû effectuer des tirs de sommation à balles réelles. Une grande première.

Pour le régime, le choix est cornélien…

Un véritable jeu « perdant-perdant ». D’un côté, le pouvoir est terrifié à l’idée de nouvelles émeutes dans les banlieues, qui auraient une intensité sans commune mesure avec celles de 2005, qui plus est dans un contexte de menaces d’attentats majeurs, pilotés par l’Etat islamique. C’est donc avec une empathie sans doute un peu surjouée qu’Hollande s’est précipité au chevet du jeune Théo.

De l’autre, le pouvoir sait que l’exaspération des policiers est à son comble, et que tout nouveau désaveu du régime envers sa police provoquerait une fracture aux conséquences redoutables. Il convient naturellement de distinguer la base policière et sa hiérarchie, largement dominée par la franc-maçonnerie, dont le régime n’a rien à craindre. Or, en périodes troublées, le pouvoir n’emploie plus sa police pour protéger les citoyens, mais d’abord pour se protéger elle-même, avant, si nécessaire, de faire appel à l’armée pour cette ultime mission. Pour nos « élites », il s’agit donc de savoir jusqu’où ne pas aller trop loin

Les conclusions de l’IGPN, est-ce pour amadouer les policiers ?

Selon plusieurs médias, l’Inspection générale de la police nationale privilégierait la thèse de l’accident dans l’affaire Théo. Le rapport soulignerait que le policier a « porté un coup de matraque dans le dos du jeune homme, mais n’avait pas l’intention de causer une blessure à l’anus ». Pour établir ces conclusions, l’IGPN se serait appuyée sur les images des caméras de vidéosurveillance et sur les premiers témoignages.

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1 réflexion sur « Affaire Théo : vers un embrasement généralisé des banlieues ? »

  1. A reblogué ceci sur CITOYENS ET FRANCAISet a ajouté:
    Un véritable jeu « perdant-perdant ». D’un côté, le pouvoir est terrifié à l’idée de nouvelles émeutes dans les banlieues, qui auraient une intensité sans commune mesure avec celles de 2005, qui plus est dans un contexte de menaces d’attentats majeurs, pilotés par l’Etat islamique.

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